Je t’aime, je suis désolé, pardon, merci… POURQUOI ?

Je t’aime, je suis désolé, pardon, merci… POURQUOI ?

Je T’aime,

Je suis désolée,

Pardonne-moi,

Merci.

 

Lorsque tu prononces la première phrase, Je t’aime

Tu ouvres ton coeur à une dimension supérieure,

Et tu délaisses l’intellect qui juge et le subconscient qui souffre. Tu te relies à ta dimension divine.
Tu actives l’énergie de l’amour en toi. L’amour ne juge pas, ne condamne pas, ne blesse pas. Il englobe, il harmonise, il unifie. L’amour est la plus grande force qui soit. Il accueille, accepte, élève, transforme. Il est l’essence de tout ce qui vit, de la teneur de l’univers et du visage de Dieu, personnellement  j’y vois La Source. 
En prononçant, Je t’aime, tu crées l’ouverture pour que la magie opère dans ta vie, pour que la guérison s’accomplisse et pour que l’harmonie règne !

En disant la seconde phrase, Je suis désolé

Tu mets en action la loi de la responsabilité.

Pour les Hawaïens, chacun est responsable à 100% de TOUT, et j’insiste sur le mot TOUT ce qui est dans sa vie. Les conditions qui prévalent dans ta vie, les gens qui s’y trouvent, ce que tu subis ou réussis, ce que entends, ce que tu vois est sous ta responsabilité. Tu as le devoir de t’en occuper, d’en prendre la responsabilité.

Même si tu n’es pas concrètement impliqué dans une situation, si tu en es au courant, elle fait partie de ta vie.

En récitant cette phrase, tu signifies à l’univers que tu cesses de blâmer les autres, les circonstances, la vie ou Dieu pour ce qui est dans ta vie.

Tu ne rejettes plus la faute sur les autres ni sur quoi que ce soit. Tu grandis, tu quittes les rôles de victime, tu ouvres ta conscience au grand plan de ta destinée, tu deviens responsable de ta vie et de tout ce qu’elle contient. Tu endosses alors ta nature de créateur tout en reconnaissant que tu n’utilises pas toujours ce pouvoir créateur adéquatement.

Ne confonds pas cependant responsabilité et culpabilité.

La culpabilité est néfaste et inutile. La responsabilité te conduit à admettre que tu puisses faire des erreurs ou des faux pas et que tu souhaites les corriger. Elle te conduit alors au pardon. L’amour a créé l’ouverture au pardon, la responsabilité en pose la base.

Cela nous conduit à la troisième phrase, Pardonne-moi

Qui active la loi vibratoire du pardon.

Tu te retrouves alors au coeur de la méthode, de la libération des fardeaux. En répétant la phrase, tu te places dans un état d’accueil non seulement du pardon, mais aussi de la grâce. Tu ouvres grand le champ des possibilités de rectification des choses. Tu permets à la « correction » de se faire, à l’harmonie de revenir. Tu demandes autant le pardon pour toi qu’à toi-même. Tu rejoins ton « Moi » divin et lui demande de pardonner l’errance ou l’ignorance de ton«Moi » humain. Tu effaces ainsi les mémoires, les données enregistrées dans ton subconscient. Tu remets le compteur à zéro. Tu fais naître un espace neuf dans lequel tu peux espérer la perfection.

Puis la quatrième phrase, Merci, vient conclure le procédé.

Tu actives alors la grande loi de la gratitude.

Tu remercies non seulement pour la purification que tu viens de recevoir, mais pour tout ce qui a été, est et sera dans ta vie. Les bonnes choses comme les plus pénibles. Sache que la chenille peut maudire le cocon qui l’emprisonne, mais le papillon le bénit pour sa transformation.

Tout ce que tu as vécu ou tout ce que tu vis t’est utile.

Tout a servi, même les plus grandes épreuves, même les plus intenses souffrances. Elles t’ont façonné et elles n’avaient pour but que de te mener à une plus grande compréhension de ton être. Elles t’ont sculpté, elles t’ont donné des ailes. Remercie pour les leçons. Sois aussi reconnaissant pour tout ce qui est positif dans ta vie, car la gratitude a ceci de particulier : elle attire encore plus l’objet de ta gratitude. La gratitude engendre aussi un lâcher-prise, un apaisement, car elle nous met dans un état de reconnaissance envers la vie et nous apporte la compréhension du soutien indéfectible de la vie, de l’univers, de Dieu, de la source.

 

Source : La Villa des Miracles – Alain Williamson
Edition Le Dauphin Blanc 

 

Alain Williamson transmet le Ho’oponopono au plus vrai de ce qu’il est pratiqué dans la philosophie de vie hawaïenne ancestrale, c’est pourquoi il nous invite à revoir l’ordre des phrases.

Je conseille ce livre, à toute personne désireuse de s’initier aux enseignements de la sagesse ancestrale hawaiienne et de s’ouvrir aux principes de la Huna. Il est un véritable voyage intérieur, qui nous réveille, nous éveille et nous donne à notre tour l’envie de faire de notre vie un miracle.


CONCERNANT L’ORDRE DES PHRASES :

En prononçant « Je t’aime » en premier, on se place immédiatement dans la vibration de l’amour, dépassant ainsi l’égo qui mentalise et qui souffre. Cette partie de nous, qui face au ressentiment, peut avoir du mal à s’ouvrir à la vibration du coeur, et cela peut minimiser le travail que nous avons effectué.

J’ai aussi découvert cet ordre et j’ai ré-appris à appliquer le Ho’oponopono. Je ne vous cache pas que se défaire des anciens automatismes n’est pas une mince affaire : nous avons besoin d’un temps certain.

J’ai bien sûr constaté, dans ce cheminement vers moi que parfois, notre esprit conscient « peut en avoir assez d’être désolé » : quand on se sent blessé ou trahi par une situation qui implique quelqu’un d’autre, ça peut-être compliqué pour le mental d’avoir en plus à être désolé. cela pourrait créer une plus grande opposition.  ( et ce malgré le fait que nous soyons créateur à 100 % de notre réalité).

Quand vous avez l’impression que le processus « ne marche pas pour vous » modifiez l’ordre les phrases. Plus la situation est difficile et plus elle a besoin d’amour pour guérir. Donc besoin de temps de pratique et d’attention. Je conseille, d’accueillir ce que vous souhaitez libérer en vous, sans jugement ni critique et en visualisant la situation, envoyez lui de l’amour. comment ? En répétant simplement, «  je t’aime » avec le coeur.

L’amour met du baume dans tous les coeurs, et il va rapidement agir en réconfort et apaiser vos  souffrances.

L’AMOUR a ce pouvoir merveilleux de tout transformer, il est à notre portée à tous, en qualité infinie  et le Ho’oponopono nous guide sur ce chemin nous ramenant à l’essentiel.


A QUI JE M’ADRESSE EN RÉPÉTANT LES PHRASES ? 

C’est une question que beaucoup d’entre vous se posent.

On répète les mots en soi, pour soi, vers soi (de l’intérieur vers l’extérieur). On ne fait pas Ho’oponopono pour une personne qui nous pose un problème mais plutôt pour ce qui est en nous (les mémoires) et qui créé cette expérience, en partant du principe que tout est un et qu’il n’y a rien qui soit à l’extérieur qui ne soit pas d’abord en nous : c’est le principe que nous sommes créateur à 100 % de notre réalité !

On s’adresse aux différentes parties de nous : à notre âme qui a le pouvoir de transformer, à notre être supérieur qui sait mieux que nous ce qui est bon pour nous, on s’adresse à la partie de nous qui souffre de la situation.

Si on regarde ces mots avec un peu d’attention, on se rend compte que ce sont les phrases que l’on aimerait entendre de chaque personne qui nous a causé du tort à un moment donné : “Je suis désolé de t’avoir blessé, Pardonne-moi s’il te plait, Merci de me pardonner et Je t’aime”. 

 

 


Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes :
– qu’il ne soit pas coupé
– qu’il n’y ait aucune modification de contenu
– que vous fassiez référence à mon site http://www.flore-power.fr
– que vous mentionniez mon nom en tant qu’auteur : Flore Power

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6 thoughts on “Je t’aime, je suis désolé, pardon, merci… POURQUOI ?”

    • Bonjour Emmanuel,
      Pour avoir utilisé les différents ordres pour les 4 phrases, je dois dire que tout fonctionne pour moi.
      J’ai obtenu des résultats en utilisant les 2 (en commençant par je t’aime ou je suis désolé)
      L’ordre des phrases peut, pour moi varier en fonction de ce que l’on vit. Ce qu’il faut prendre en compte se sont les résistances du mental qui peut “avoir du mal à être désolé” ou au contraire être mal à l’aise en abordant le process par “Je t’aime”.
      Ce qui compte c’est d’être en accord avec soi et de l’utiliser comme cela nous semble juste.
      Je suggère à chacun d’employer la méthode dans un sens puis dans l’autre pour faire sa propre expérience !

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